rendez-vous
Ateliers « Marges Propices »
Après l’ouverture du Jardin C, Mire propose de poursuivre les recherches et expérimentations de l’atelier « Milieux Hostiles » qui portaient notamment sur l’idée de « clôture ». Suite aux ateliers de l’été, il s’agit toujours d’apprivoiser cette parcelle, autant par des réalisations concrètes qu’en adoptant d’autres points de vue sur le jardin et son [...]
Subbotnik C – Chantier participatif du Jardin C
Pour isoler l’abri de jardin de 40 pieds de la Fabrique, l’agence d’architecture RAUM a imaginé un empilement de sacs remplis de matériau isolant et naturel, possible début du jardin… Mais pour mettre en oeuvre ce chantier Mire et les jardiniers du Jardin C auront surement besoin d’un peu d’aide et c’est là qu’intervient le [...]
L’Île était une fois – Récolte-Vide Jardin
Pour cette nouvelle édition de l’Ile était une fois, Mire met en place un troc de jardin : Apportez votre contribution à la Collection C et à son extension la Bibliothèque verte. Et repartez avec une plante d’artiste! (Réalisée dans le cadre de l’atelier Multimedia Multimorceau mené par Isabelle Dehay et Mire). Objets, outils, photos, manuels, [...]
Actions culturelles
OUTILS PÉDAGOGIQUES
QUESTIONNER L’IMAGE
Le cinéma expérimental fournit des outils pédagogiques qui permettent d’intégrer, par la réappropriation de ces attitudes, des éléments pour réfléchir et analyser l’image.
Nous vivons actuellement dans un monde saturé d’images mais savons-nous vraiment les déchiffrer ?
Réfléchir et analyser ces images pour en comprendre les codes et ses «représentations», c’est dans cette optique que nous développons des outils pédagogiques.
Nous sensibilisons ainsi les publics par des propositions qui prennent la forme d’ateliers de pratique artistique et cinématographique, de conférences ou de rencontres suivant les collaborations.
Ainsi, Mire participe depuis plus de 10 ans aux programmes de sensibilisation au cinéma du Conseil Général et intervient dans les écoles primaires, collèges et lycées.
Voir les ateliers collège au cinéma >>>
De 2006 à 2010, nous avons développé des projections-conférences d’images en mouvement expérimentales pour l’École des Beaux Arts de Nantes. Ces projections-conférences faisaient écho aux modules proposés aux étudiants (édition, image, scène et construction). Chaque film était commenté et analysé sur sa composition, son contexte de création ainsi que ses influences artistiques.
Mire adapte également ses propositions selon les demandes, selon le projet pédagogiques des collaborateurs.
ACTIONS DE PROXIMITE
Depuis 2005, Mire propose des actions culturelles de proximité qui aménagent un espace de rencontre entre un territoire, un public et une proposition artistique et/ou culturelle pour les faire collaborer sur un projet commun.
Nous réfléchissons la pratique de l’image en ménageant des points de contacts avec d’autres domaines artistiques et culturels pour créer des résonances, des prolongements et contextualiser nos propositions et nos engagements. Ainsi, à la lisière des arts visuels, des arts sonores et des pratiques quotidiennes, ces propositions développent des interventions dans l’espace public, avec le public et interrogent les pratiques artistiques au contact d’un territoire, le contexte investi donnant sens au projet.
Le caractère expérimental des projets que nous défendons intègre une dimension critique de l’image plus qu’une esthétique et c’est en terme d’attitude que cette pratique de l’image se définit le mieux.
Cette dimension critique sous-tend une remise en cause des codes, des règles esthétiques et économiques, des modes de fabrication, de réalisation, de production, des modes de diffusion et de circulation, pour proposer une autre façon de voir et d’être spectateur. Autour d’invitations d’artiste(s), ces projets combinent différents types d’interventions pour créer un espace de dialogue, un territoire commun d’investigation.
DES PROJETS DANS L’ESPACE PUBLIC
Dans chacun de nos projets, nous développons la thématique de l’espace public et proposons à des artistes de nourrir ces espaces par le biais de collaborations avec les habitants du quartier.
Le sens de l’expace public : espace de vie, espace politique
L’espace public est un espace collectif, un espace de vie mais aussi un lieu d’interrogation, de réflexion et d’expression dans lequel il est possible d’aborder des questions d’intérêt commun, où notre voix prend sa dimension citoyenne.
Espace public, espace habité: espace sensible, espace pluriel
S’appuyer sur un paysage familier, en révéler les usages individuels et collectifs, les valeurs associées, les représentations que l’on s’en fait, montrer ce que l’on ne voit plus, proposer un nouveau regard, une nouvelle approche, et peut-être changer les habitudes.
L’enjeu : offrir la possibilité d’apprécier son cadre de vie autrement, considérer l’espace habité dans ses dimensions sensibles : sonore / visuelle / lumineuse / thermique / tactile.
Espace public, espace de proximité : un vecteur de rencontre
L’espace public accueille et rend possible différentes modalités d’échanges et de rencontres entre les individus. Donner une place particulière à ces rencontres, les considérer, les utiliser comme un terrain propice pour proposer des situations liantes, des actions qui induisent une réciprocité entre les acteurs. Alors devient possible une collaboration entre un public et une proposition artistique / culturelle, une relation dynamique entre la ville et l’habitant.
Depuis 2009, en préfiguration de notre arrivée à la Fabrique, nous inscrivons nos actions culturelles sur le territoire de l’île de Nantes.
voir les actions de proximité >>>
2011-… :
Jardin C, jardin collectif expérimental de la Fabrique, Laboratoire(s) Artistique(s)
2009-2010 :
L’île des bienheureux, feuilleton vidéo participatif de Delphine Doukhan (+ d’informations)
Tantôt, vidéo performance de rue d’Eric Bézy
2006-2009 :
Actions dans les quartiers du Breil-Malville et du Clos-Toreau à Nantes
Nous avons travaillé sur des temporalités quotidiennes et plus particulièrement sur l’usage souvent instinctif que nous faisons du monde qui nous entoure. Nous nous situons plus du côté du processus que de l’objet fini, l’image et le son (photos, super8, pièce sonore) deviennent des outils qui nourrissent la problématique de l’espace public et de ses différents modes d’appropriation.
(+ d’informations sur les projets du Clos-Toreau et du Breil-Malville)